L’école buissonnière

 

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Biotopes

Bassin du Var (haute et moyenne vallée)

Vers la liste des Biotopes des Alpes-Maritimes (et zones proches)

 

       Le Var est le principal fleuve côtier du département des Alpes-Maritimes avec ses 125 km de long environ. Une petite partie de son bassin s’étend dans le département voisin des Alpes de Haute-Provence, dans la région d’Entrevaux. En revanche, ce cours d’eau qui à une époque bordait le département homonyme du Var, ne le concerne plus du tout depuis 1860, date à laquelle le Comté de Nice a été rattaché à la France et le département des Alpes-Maritimes créé.

 

       Dans cette partie, nous considèrerons seulement la haute et la moyenne vallée du Var, de sa source à son confluent avec la Vésubie. De même, les bassins des 3 principaux affluents qu’il reçoit dans cet intervalle, à savoir le Cians, la Tinée et la Vésubie, font l’objet de pages spécifiques.

 

       Quant à la basse vallée du Var, en aval de Plan du Var, elle se retrouve traitée soit dans la partie des Préalpes de Nice (rive gauche, à l’est), soit dans la partie des Préalpes de Grasse (rive droite, à l’ouest)

 

       Limites du bassin hydrographique du Var proprement dit (haute et moyenne vallée) :

 

- au nord : le bassin de l’Ubaye (un affluent de la Durance) dans les Alpes-de-Haute-Provence.

- à l’ouest : le bassin du Verdon (un affluent de la Durance) dans les Alpes-de-Haute-Provence.

- à l’est : les bassins de 2 de ses affluents traités séparément : la Tinée et le Cians.

- au sud : le bassin d’un affluent de sa basse vallée, l’Esteron, qui coule dans les Préalpes de Grasse et qui est traité séparément.

 

La photo ci-dessous est prise exactement à la limite nord du bassin du Var, en direction du bassin de l’Ubaye, plus précisément du vallon du Bachelard :

Col de la Cayolle (Alpes-Maritimes/Alpes de Haute-Provence), 2326 m. d’alt., le 8 Juillet 2008.

 

       Altitude maximale et minimale du bassin (haute et moyenne vallée) : de 2916 m. au sommet de la Pointe Côte de l’Ane (on ne tient pas compte du bassin de son affluent la Tinée, traité à part) à 136 m. au confluent de la Vésubie et du Var (en aval commence la basse vallée du Var).

 

       Au fil de l’eau : La source « officielle » du Var se situe à 1800 m. d’altitude, juste au-dessus d’Estenc, un hameau de la commune d’Entraunes situé au sud du Col de la Cayolle, à proximité de la limite du Parc National du Mercantour. En réalité, plusieurs ruisseaux coulent déjà à cet endroit, ruisseaux dont certains prennent naissance plus haut, vers 2200 – 2400 m. d’altitude, dans le cirque de Sanguinière.

 

Nous voici dans la haute vallée du Var, en amont de la source du ... Var !!! Et pourtant, l’eau coule abondamment dans le vallon du torrent de Sanguinière dont on pourrait très bien considérer que la source est la véritable source du Var !

Estenc - Vallon de Sanguinière (Alpes-Maritimes), 1900 m. d’alt., le 8 Juillet 2008.

 

Estenc - Vallon de Sanguinière (Alpes-Maritimes), 1900 m. d’alt., le 8 Juillet 2008.

 

Ci-dessous une vue d’ensemble de la haute vallée du Var. Au loin, la crête séparant le bassin du Var de celui du Verdon, avec de gauche à droite les Aiguilles rocheuses de Pélens (2523 m.), le Sommet de la Frema (2747 m.) et la Dent du Lièvre (2632 m.). Dans le creux, à droite du hameau d’Estenc (commune d’Entraunes), on voit le lac d’Estenc. A droite du lac, au pied d’un grand éboulis, en bordure d’une prairie, se trouve la source « officielle » du Var :

Route du col de la Cayolle, sur Pra Gaglia (Alpes-Maritimes), 2010 m. d’alt., le 8 Juillet 2008.

 

En descendant la vallée, nous voici enfin à la source « officielle » du Var, à 1790 m. d’altitude, près du hameau d’Estenc, en bordure de magnifiques prairies alpines :

Estenc - Source du Var (Alpes-Maritimes), 1790 m. d’alt., le 8 Juillet 2008.

 

Estenc - Source du Var (Alpes-Maritimes), 1790 m. d’alt., le 8 Juillet 2008.

 

Estenc - Source du Var (Alpes-Maritimes), 1790 m. d’alt., le 8 Juillet 2008.

 

       Après 6 km de dégringolade, le jeune Var passe à Entraunes à 1262 m. Peu avant St Martin d’Entraunes, son lit s’élargit considérablement. Sous Châteauneuf d’Entraunes, il reçoit la Barlatte qui descend du hameau des Tourres. Et alors que 25 km ont été parcourus depuis la source, le Var fait son entrée dans le plus important village de sa haute vallée : Guillaumes où il reçoit le Tuébi qui descend de Péone en contrebas de Valberg. Au confluent, on n’est déjà plus qu’à 777 m. d’altitude.

 

       Au sud de Guillaumes, le Var a creusé les extraordinaires gorges de Daluis dans des schistes rouges.

 

Gorges de Daluis (Alpes-Maritimes), 830 m. d’alt., le 8 Juillet 2008.

 

A ce niveau, les parois de schistes rouges font 150 mètres de hauteur :

Gorges de Daluis (Alpes-Maritimes), 830 m. d’alt., le 8 Juillet 2008.

       

        Dès la sortie des gorges, le schiste rouge disparaît et la vallée s’élargit considérablement avec son fond bien plat.

 

Daluis - Pont de Faye (Alpes-Maritimes), 636 m. d’alt., le 8 Juillet 2008.

 

       Un peu plus bas, à Pont de Gueydan, il reçoit sur sa rive droite le Coulomb, un affluent important qui recueille les eaux d’une région assez vaste entourant Annot dans les Alpes de Haute-Provence.

 

       Au confluent (538 m.), le Var change brutalement de direction et, au lieu de couler vers le sud, il s’oriente vers l’est. Ce changement de direction fait que la moyenne vallée du Var présente une particularité très marquée : sa rive gauche est formée d’un versant sud (adret) très bien exposé, ensoleillé et sec, alors que sa rive droite est constituée d’un versant nord (ubac) qui n’est pas du tout ensoleillé l’hiver et qui se trouve donc franchement humide.

 

       Le Var passe au pied de la citadelle d’Entrevaux où il reçoit la Chalvagne.

 

Le Var arrose Entrevaux dans un paysage dominé par les escarpements calcaires :

Le Var au niveau d’Entrevaux (Alpes de Haute-Provence), 478 m. d’alt., le 8 Juillet 2008.

 

       Il atteint le principal bourg de sa moyenne vallée : Puget-Théniers où la Roudoule lui apporte sa contribution (400 m. au confluent).

 

Entre Entrevaux et Puget-Théniers, la vallée s’élargit et son fond absolument plat est occupé par de petites exploitations agricoles spécialisées notamment dans les arbres fruitiers.

Le Var en aval d’Entrevaux (Alpes de Haute-Provence), 478 m. d’alt., le 25 Avril 2008.

 

       Peu avant d’arriver à Touët sur Var, il reçoit un de ses grands affluents : le Cians, descendu des hauteurs de Beuil, dont le bassin est traité dans une page spécifique. Le Var poursuit sa course vers l’est en passant sous les minuscules mais charmants vignobles de Touët et de Villars sur Var. Quelques kilomètres encore, et notre petit fleuve s’enfonce dans un parcours très encaissé; il franchit les Gorges de la Mescla (= le « mélange ») où se situe son confluent (179 m.d’altitude) avec un de ses trois plus importants affluents, la Tinée (voir page spécifique).

 

       C’est ensuite la traversée de l’impressionnant Défilé du Chaudan taillé dans le calcaire, au sortir duquel, le Var reçoit les eaux d’un autre affluent majeur, la Vésubie (136 m. au confluent).

 

       En aval, débute la basse vallée du Var, longue de 25 km environ jusqu’à l’embouchure dans la Méditerranée à l’ouest de Nice. Le Var va y recevoir rapidement son dernier grand affluent, l’Esteron (voir page spécifique) qui traverse la partie nord des Préalpes de Grasse. Les deux versants de cette partie de la vallée du Var, beaucoup plus large et plate, sont traités dans les pages consacrées aux Préalpes de Grasse et de Nice.

 

Ci-dessous, la basse vallée du Var, non loin de son embouchure. La large plaine alluviale (chose rare dans les Alpes-Maritimes !) sépare les Préalpes de Nice à l’est (à gauche sur la vue) des Préalpes de Grasse à l’ouest (à droite sur la vue). La vue est prise du sommet du Mont Vial, un des plus beaux belvédères du département, à plus de 1500 m. d’alt.

Mont Vial (Alpes-Maritimes), 1530 m. d’alt., le 3 Mai 2008.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Allez voir les invités d’honneur du biotope : la Marmotte (Marmota marmota) et la Grenouille rousse (Rana temporaria) !

 

 

Ne quittez pas la vallée du Var sans rendre une petite visite au Pont de la Mariée

dans les Gorges de Daluis, près de Guillaumes, l’un de nos beaux ponts !

 

 

Vers la liste des Biotopes des Alpes-Maritimes (et zones proches)

Faune du domaine

Batraciens :

Rana temporaria (Grenouille rousse)

Escargots, limaces :

Helix lucorum (Escargot turc)

Macularia niciensis (endémique)

Solatopupa cianensis (endémique)

Arachnides :

Aculepeira ceropegia

Agalenatea redii (Epeire de velours)

Araneus angulatus

Cyclosa conica (Cyclose conique)

Cyrtophora citricola (Epeire de l’Opuntia)

Heliophanus cupreus

Misumenia vatia (Thomise variable)

Philaeus chrysops

Xysticus bufo

Zelotes sp.

Crustacés :

Armadillidium maculatum

Coléoptères (scarabées, ...) :

Amphimallon solstitiale ou solstitialis (Hanneton de la Saint-Jean)

Anthaxia (Cratomerus) hungarica

Coraebus rubi (Bupreste du rosier)

Harmonia quadripunctata (Coccinelle à 4 points)

Hippodamia undecimnotata (Coccinelle à 11 taches)

Hycleus polymorphus

Mylabris (Mylabris) variabilis (Mylabre inconstant)

Oxythyrea funesta (Cétoine grise)

Protaetia (Netocia) morio (Cétoine noire)

Rutpela maculata (Lepture tachetée)

Dermaptères :

Anechura bipunctata (Perce-oreille à deux points)

Dictyoptères :

Ectobius pallidus (Blatte pâle ou Cafard pâle)

Mantis religiosa (Mante religieuse)

Diptères :

Thyridanthrax fenestratus

Volucella zonaria (Volucelle zonée)

Hémiptères-Cicadomorphes :

Centrotus cornutus (Centrote cornu ou Demi-diable)

Cicada orni (Cigale grise)

Hétéroptères (punaises) :

Aquarius najas

Carpocoris (Carpocoris) melanocerus

Corythucha ciliata (Tigre du platane)

Dolycoris baccarum (Punaise des baies)

Gonocerus insidiator

Phymata (Phymata) crassipes (Punaise-guitare)

Psacasta (Psacasta) exanthematica

Rhopalus (Aeschyntelus) maculatus

Tritomegas sexmaculatus

Lépidoptères (papillons) :

Aricia artaxerxes (Argus de l’Hélianthème)

Brintesia circe (Silène)

Callophrys rubi (Argus vert)

Chersotis alpestris alpestris (Chersotis alpestre)

Coenonympha dorus (Fadet des garrigues)

Coenonympha glycerion (Fadet de la Mélique)

Coscinia striata (Ecaille striée)

Euplagia quadripunctaria (Ecaille chinée)

Iphiclides podalirius (Flambé)

Lampides boeticus (Azuré porte-queue)

Lasiocampa (Pachygastria) trifolii (Bombyx du trèfle)

Limenitis reducta (Sylvain azuré)

Lycaena alciphron (Cuivré mauvin)

Lycaena hippothoe hippothoe (Cuivré écarlate)

Lycaena virgaureae (Cuivré de la verge-d’or)

Lycia hirtaria (Phalène hérissée)

Macroglossum stellatarum (Moro sphinx)

Melanargia galathea forme procida (Demi-deuil)

Pararge aegeria (Tircis)

Parnassius apollo (Apollon)

Pyronia (Pyronia) tithonus (Amaryllis)

Satyrium spini (Thécla du prunelier)

Satyrus ferula  (Grande coronide)

Vanessa atalanta (Vulcain)

Zygaena (Agrumenia) hilaris (Zygène hilare)

Zygaena (Zygaena) ephialtes (Zygène de la Coronille ou Zygène du Peucédan ou Zygène variable)

Orthoptères :

Anacridium aegyptium (Criquet égyptien)

Barbitistes fischeri (Barbitiste languedocien)

Calliptamus wattenwylianus (Caloptène occitan)

Decticus albifrons (Dectique à front blanc)

Metrioptera brachyptera (Decticelle des bruyères)

Podisma pedestris (Criquet marcheur)

Stauroderus scalaris (Criquet jacasseur)

Tettigonia cantans (Sauterelle cymbalière)

Tylopsis lilifolia (Phanéroptère liliacé)

 

 

Flore du domaine

Achillea tomentosa (Achillée tomenteuse)

Aconitum vulparia (Aconit tue-loup)

Ajuga chamaepitys (Bugle Petit-Pin)

Ajuga genevensis (Bugle de Genève)

Alliaria petiolata (Alliaire officinale)

Albizia julibrissin (Albizia)

Allium coloratum (Ail élégant)

Althaea cannabina (Guimauve faux-chanvre)

Althaea hirsuta (Guimauve hirsute)

Anchusa arvensis (Buglosse des champs)

Anemone alpina subsp. alpina (Anémone des Alpes)

Anthyllis vulneraria alpestris (Anthyllide alpestre)

Artemisia chamaemelifolia (Armoise à feuilles de camomille)

Asplenium trichomanes (Capillaire des murailles)

Astragalus danicus (Astragale du Danemark)

Astragalus depressus (Astragale protrée)

Astragalus monspessulanus (Astragale de Montpellier)

Astragalus onobrychis (Astragale faux-sainfoin)

Berberis vulgaris (Epine-vinette)

Bituminaria bituminosa ou Psoralea bituminaria (Psoralée à odeur de bitume ou Trèfle bitumineux)

Blackstonia perfoliata (Blackstonie perfoliée)

Borago officinalis (Bourrache officinale)

Campanula alpestris (Campanule alpestre)

Carlina acanthifolia (Carline à feuilles d’acanthe)

Catananche caerulea (Catananche bleue)

Centaurea nigrescens (Centaurée noirâtre)

Centranthus ruber (Centranthe rouge ou Valériane rouge)

Cerastium arvense subsp. strictum (Céraiste droit ou raide)

Ceterach officinarum (Cétérach officinal)

Chenopodium bonus-henricus (Chénopode Bon-Henri ou Epinard sauvage)

Cichorium intybus (Chicorée sauvage)

Cirsium monspessulanium (Ciste de Montpellier)

Cistus albidus (Ciste cotonneux)

Convolvulus cantabrica ou cantabricus (Liseron de Biscaye ou des Cantabriques)

Coritospermum ferulaceum (Ligustique fausse férule)

Cotinus coggygria ou Rhus cotinus (Arbre à perruques, Fustet)

Cyanus montanus ou Centaurea montana (Centaurée des montagnes ou Bleuet des montagnes)

Cymbalaria muralis (ex-Linaria cymbalaria) (Cymbalaire des murs ou Ruine-de-Rome)

Cynoglossum officinale (Cynoglosse officinale)

Cytisophyllum sessilifolium (Cytise à feuilles sessiles ou Genêt d’Italie)

Daucus carota (Carotte sauvage)

Dianthus godronianus, ex-virgineus (Oeillet virginal)

Dianthus pavonius ou neglectus (Oeillet bleu, Oeillet négligé)

Dittrichia viscosa ou Inula viscosa (Inule visqueuse, Nasque)

Dorycnium rectum (Dorycnie dressée)

Echinops sphaerocephalus (Oursin à têtes rondes)

Echium vulgare (Vipérine commune)

Epilobium angustifolium (Epilobe à feuilles étroites)

Erigeron acer (Vergerette âcre)

Eupatorium cannabinum (Eupatoire chanvrine)

Euphorbia amygdaloides (Euphorbe des bois)

Euphorbia characias (Euphorbe characias)

Euphorbia dulcis (Euphorbe douce)

Ficus carica (Figuier commun)

Foeniculum vulgare (Fenouil sauvage)

Fritillaria involucrata (Fritillaire à involucre)

Genista cinerea (Genêt cendré)

Gentiana lutea (Gentiane jaune)

Geranium silvaticum (Géranium des bois)

Globularia alypum (Globulaire buissonnante ou Turbith)

Hedysarum boutignyanum (Hédysarum ou Sainfoin de Boutigny)

Hepatica triloba ou Hepatica nobilis ou Anemone hepatica (Hépatique)

Heracleum sphondylium (Berce commune ou Berce sphondyle)

Himantoglossum robertianum (ex-Barlia robertiana, ex-Orchis robertiana) (Orchis géant ou à longues bractées)

Hylotelephium maximum (Grand Orpin)

Iberis umbellata (Ibéris en ombelle)

Inula viscosa (Inule visqueuse ou Nasque)

Jovibarba allionii (Joubarbe d’Allioni)

Lactuca perennis (Laitue vivace)

Lactuca serriola (Laitue scariole)

Larix decidua (Mélèze d’Europe, Mélèze commun)

Laserpitium gallicum (Laser de France ou Laser odorant)

Laserpitium latifolium (Laser à larges feuilles)

Lilium martagon (Lys ou Lis martagon)

Linum strictum (Lin droit ou Lin dressé)

Lycopsis arvensis (Buglosse des champs)

Marrubium vulgare (Marrube blanc ou commun)

Medicago polymorpha (Luzerne à fruits nombreux)

Medicago sativa (Luzerne cultivée)

Myrtus communis (Myrte commun)

Neotinea tridentata (Orchis tridenté)

Onobrychis saxatilis (Sainfoin des rochers)

Ononis fruticosa (Bugrane buissonnante)

Orchis anthropophora ou Aceras anthropophorum (Orchis homme-pendu)

Orchis mascula (Orchis mâle)

Orchis provincialis (Orchis de Provence)

Orchis purpurea (Orchis pourpre)

Paeonia officinalis subsp. huthii (Pivoine officinale ou velue)

Pallenis spinosa (Pallénis épineux)

Paris quadrifolia (Parisette à quatre feuilles)

Peucedanum cervaria ou Cervaria rivini (Peucédan cervaire)

Pistacia lentiscus (Pistachier lentisque)

Pistacia terebinthus (Pistachier térébinthe)

Potentilla erecta (Potentille dressée ou tormenteuse)

Potentilla micrantha (Potentille à petites fleurs)

Primula marginata (Primevère marginée)

Primula vulgaris (Primevère acaule)

Prunella grandiflora (Brunelle à grandes fleurs)

Pteridium aquilinum (Fougère aigle)

Ribes nigrum (Cassissier d’Europe)

Ribes uva-crispa (Groseillier à maquereaux)

Rubus idaeus (Framboisier)

Salvia pratensis (Sauge des prés)

Saponaria officinalis (Saponaire officinale, Savonnière)

Satureja montana (Sarriette vivace ou des montagnes, Pèbre d’ai)

Saxifraga cochlearis (Saxifrage en cuillère)

Sedum telephium maximum (Grand Orpin)

Sempervivum tectorum (Joubarbe des toits)

Senecio cineraria ou Jacobaea maritima (Séneçon cinéraire)

Senecio viscosus (Séneçon visqueux)

Silene vulgaris (Silène enflé)

Sisymbrium austriacum (Sisymbre d’Autriche)

Solanum nigrum (Morelle noire)

Spartium junceum (Genêt d’Espagne ou Spartier à tiges de jonc)

Stachys pradica (Epiaire du Monte Prada)

Stachys recta (Epiaire droite)

Stipa pennata (Stipe à feuilles pennées)

Symphytum tuberosum (Consoude tubéreuse)

Thalictrum aquilegifolium (Pigamon à feuilles d’ancolie)

Thymus polythricus (Thym à pilosité variable)

Thymus vulgaris (Thym commun)

Tragopogon pratensis (Salsifis des prés)

Trifolium alpestre (Trèfle alpestre)

Trifolium pallescens (Trèfle pâlissant)

Trollius europaeus (Trolle, Bouton d'or)

Umbilicus rupestris (Nombril-de-Vénus commun)

Valeriana montana (Valériane des montagnes)

Valeriana rotundifolia (Valériane à feuilles rondes)

 

 

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