L’école buissonnière

 

Copyright © 2007, Juventino, Tous droits réservés.

Accueil général

Mollusques

Insectes

Invertébrés divers

Flore

Vertébrés

Paysages et Constructions humaines

Plus de détails !

Infos Site

________________________________________________________________________________________________________________________

Biotopes

Vallons alpins du bassin de la Roya

Vers le secteur « Bassin de la Roya »

 

1 : Le vallon du Caïros :

       Le Caïros est un affluent rive droite de la Roya, un petit fleuve côtier franco-italien qui se jette dans la Méditerranée au niveau de Vintimille.

       Il prend sa source vers 1900 mètres d’altitude en contrebas de la Cime du Diable. En 4 km, lorsqu’il coule au pied de la Chapelle Sainte-Claire, il a déjà perdu 900 mètres d’altitude ! Encore 9 km à parcourir et il rejoint la Roya à proximité des villages de Fontan et Saorge. Le confluent n’est plus qu’à 386 mètres d’altitude ! On imagine sans peine le courant !

       La particularité du vallon du Caïros est qu’il est orienté ouest-est, et donc, sa rive droite orientée plein nord est un ubac humide, raide et boisé (forêt de Caïros) dominé par le massif de l’Authion alors que sa rive gauche plein sud est un adret raide et ensoleillé dominé par le plateau de la Céva et une crête qui sépare la région du Caïros de celle de la vallée des Merveilles.

       Le vallon est étroit, parfois très encaissé comme dans le secteur du pont du Diable, parfois un peu plus évasé mais sans fond réellement plat.

       Le torrent du Caïros est assez bien alimenté toute l’année car les massifs qui l’entourent sont de hauts reliefs (+ de 2000 m.) très proches de la mer et qui accrochent donc souvent les nuages.

       La nature y est plutôt bien préservée : aucun village n’y est construit en dehors du minuscule hameau de Maurion et de quelques bâtiments isolés. Cet isolement joint à une humidité relativement importante pour la région des Alpes-Maritimes et à l’opposition frappante entre les 2 versants du vallon garantit d’y trouver une faune et une flore des plus variées.

 

Au loin, à gauche, le Capelet Supérieur et la Cime du Diable (2685 m.). En contrebas, légèrement à droite, le Caïros prend sa source :

L’Authion (Alpes-Maritimes), 1930 m. d’alt., le 25 Mai 2007.

 

Le Caïros dévale la pente à quelques mètres de la Chapelle Sainte-Claire (1000 m.), au bout de la petite route parcourant le vallon dont seuls le fond et le versant mal exposé sont enneigés en ce mois de février :

Chapelle Sainte-Claire (Alpes-Maritimes), 1000 m. d’alt., le 14 Février 2005.

 

Le Caïros au niveau du pont de Gafeug (720 m.) en plein été. La végétation est touffue sur les rives ombragées et l’eau ne manque pas !

Pont de Gafeug (Alpes-Maritimes), 720 m. d’alt., le 15 Juillet 2007.

 

Le Caïros atteint le Pont du Diable (632 m.); il va s’engager dans un court passage très encaissé. On voit au loin le versant bien exposé (adret) qui le borde. On est à quelques jours de Noël et seul le fond du vallon où le soleil ne tape pas en cette saison garde un peu de blancheur.

Pont du Diable (Alpes-Maritimes), 632 m. d’alt., le 21 Décembre 2005.

 

On voit ici les 2 lignes de crêtes bordant le vallon du Caïros : au 1er plan, la crête qui descend de l’Authion (1800 m. environ) et à l’arrière-plan, la crête séparant le vallon du Caïros de celui de la Minière descendant des Merveilles (sommets entre 2300 et 2500 m.). Entre les 2 lignes de crête, au fond du vallon (invisible sur la photo), coule le Caïros :

L’Authion (Alpes-Maritimes), 2000 m. d’alt., le 15 Juillet 2007.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vers le secteur « Bassin de la Roya »

Faune du biotope

Nématomorphes :

Gordius sp. (Ver gordien ou Dragonneau)

Arachnides :

Pisaura mirabilis (Pisaure)

Thomisus onustus (Thomise enflée)

Xysticus sp.

Coléoptères :

Cicindela (Cicindela) gallica (Cicindèle des Alpes)

Leucophyes occidentalis

Pachytodes cerambyciformis (Strangalie à forme de Capricorne)

Propylea quatuordecimpunctata (Coccinelle à damier)

Stenopterus rufus (Sténoptère roux)

Trichodes apiarius (Clairon des abeilles)

Diptères :

Hemipenthes morio

Volucella inanis (Volucelle vide)

Volucella zonaria (Volucelle zonée)

Hémiptères (cercopes, cicadelles, ...) :

Cercopis vulnerata

Lépidoptères :

Argynnis (Argynnis) paphia (Tabac d’Espagne)

Iphiclides podalirius (Flambé)

Isturgia limbaria (Phalène bordée)

Lithosia quadra (Lithosie quadrille)

Lycaena virgaureae (Cuivré de la verge-d’or)

Melanargia galathea forme procida (Demi-deuil)

Pararge aegeria (Tircis)

Pseudophilotes baton (Azuré de la Sarriette ou du Thym)

Satyrus ferula  (Grande coronide)

Vanessa atalanta (Vulcain)

Zygaena (Zygaena) ephialtes (Zygène de la Coronille ou Zygène du Peucédan ou Zygène variable)

Névroptères (fourmilions, ascalaphes) :

Osmylus fulvocephalus (Osmyle à tête jaune ou Hémérobe aquatique)

Orthoptères :

Antaxius pedestris (Antaxie marbrée)

Barbitistes serricauda (Barbitiste des bois)

Leptophyes laticauda (Leptophye provençale)

 

Flore du biotope

Aconitum napellus vulgare (Aconit commun)

Anemone narcissiflora ou narcissifolia (Anémone à fleurs de narcisse ou à feuilles de narcisse)

Angelica sylvestris (Angélique des bois ou sauvage)

Arctium minus (Bardane à petites têtes)

Artemisia verlotiorum (Armoise des frères Verlot)

Asplenium fontanum (Asplénium des fontaines)

Asplenium trichomanes (Capillaire des murailles)

Atropa belladonna (Belladone)

Bituminaria bituminosa ou Psoralea bituminaria (Psoralée à odeur de bitume ou Trèfle bitumineux)

Calamintha grandiflora (Calament à grandes fleurs)

Centranthus ruber (Centranthe rouge ou Valériane rouge)

Ceterach officinarum (Cétérach officinal)

Cichorium intybus (Chicorée sauvage)

Cirsium arvense (Cirse des champs)

Cirsium erisithales (Cirse glutineux ou érisithale)

Clinopodium vulgare (Clinopode commun ou Calament clinopode ou Grand Basilic)

Cytisophyllum sessilifolium (Cytise à feuilles sessiles ou Genêt d’Italie)

Dianthus seguieri (Oeillet de Séguier)

Digitalis lutea (Digitale jaune)

Eupatorium cannabinum (Eupatoire chanvrine)

Galeopsis pubescens (Galéopsis pubescent)

Gentiana cruciata (Gentiane croisette)

Geranium nodosum (Géranium noueux)

Geranium robertianum (Géranium Herbe à Robert)

Hippocrepis emerus (Coronille des jardins)

Inula conyza (Inule conyze)

Juniperus phoenicea (Genévrier de Phénicie)

Laserpitium gallicum (Laser de France ou Laser odorant)

Polygala alpestris (Polygale alpestre)

Rubus idaeus (Framboisier)

Salvia glutinosa (Sauge glutineuse)

Salvia pratensis (Sauge des prés)

Scilla bifolia (Scille à deux feuilles)

Scrophularia umbrosa (Scrofulaire des ombrages)

Silene vulgaris (Silène enflé)

Umbilicus rupestris (Nombril-de-Vénus commun)

Veronica austriaca teucrium (Véronique germandrée)

Vincetoxicum hirundinaria (Dompte-venin officinal)

 

 

analyse de traffic