L’école buissonnière

 

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Biotopes

Bassin de la Vésubie

Vers la liste des Biotopes des Alpes-Maritimes (et zones proches)

 

       La Vésubie est un affluent de la rive gauche du Var, de 48 km de long environ, dont le bassin hydrographique se trouve entièrement dans le département des Alpes-Maritimes.

 

       Limites du bassin hydrographique de la Vésubie :

 

- au nord : le bassin de la Stura di Demonte (un affluent du Tànaro lui-même affluent du ) dans la province de Cuneo (Piémont, Italie).

- à l’ouest : le bassin de la Tinée.

- à l’est : les bassins de la Roya, de la Bévéra et du Paillon de Contes en allant du nord vers le sud.

 

       Altitude maximale et minimale du bassin : de 3143 m. au sommet de la Cime du Gélas (point culminant du département des Alpes-Maritimes) à 136 m. au confluent de la Vésubie et du Var, au niveau de Plan du Var.

 

       Au fil de l’eau : La Vésubie prend sa source dans le Parc National du Mercantour, au dessus de la Madone de Fenestre. Plusieurs ruisseaux prennent naissance sur les pentes du cirque de la Madone, au sud-ouest de la Cime du Gélas, le point de départ le plus élevé étant sans doute celui qui descend du Lac Blanc à 2665 m. d’altitude.

 

Ci-dessous, le plus haut sommet du bassin de la Vésubie et de toutes les Alpes-Maritimes : la Cime du Gélas (3143 m.), pris au téléobjectif depuis la rive droite de la vallée de la Tinée. Le réchauffement climatique de ces dernières années a presque entièrement fait disparaître les névés permanents.

 

Route d’Ilonse au col de la Sinne (Alpes-Maritimes), 1300 m. d’alt., le 31 Juillet 2005.

 

Ces ruisseaux se rejoignent dans les environs proches du sanctuaire de la Madone. Et un peu plus bas, au confluent avec le torrent qui descend du Vallon de Prals, à 1683 m. d’altitude, on peut dire que la Vésubie est déjà bien formée et dévale le Vallon de la Madone de Fenestre vers le plus célèbre village de la vallée : St Martin Vésubie.

 

Profitez -en pour visiter le Vallon et les Lacs de Prals, un des beaux paysages de notre site : cliquez !

 

Ci-dessous, la jeune Vésubie dévale le vallon de la Madone de Fenestre. Sous la barre des 1800 m. d’alt., elle est bordée de belles forêts de conifères :

Vallon de la Madone de Fenestre (Alpes-Maritimes), 1683 m. d’alt., le 22 Juillet 2007.

 

       A une quinzaine de km de sa source, sous le village de St Martin Vésubie, la Vésubie atteint son confluent avec le Boréon, un torrent d’importance dont on aurait tout aussi bien pu considérer que c’est lui qui descend des sources de la Vésubie (mais pour l’IGN, le nom de la Vésubie est bien donné au torrent qui descend de la Madone). Lorsque les 2 torrents se réunissent, on n’est déjà plus qu’à 895 m. d’altitude.

 

       On est alors au cœur d’une des vallées les plus verdoyantes des Alpes-Maritimes, qu’on a même surnommée « la Suisse niçoise » ! Ce qui n’est pas vraiment usurpé vu l’aspect alpestre de la haute vallée de la Vésubie avec ses forêts de sapins, ses verdoyants pâturages, ses innombrables lacs et cascades et ses imposants sommets.

 

       Une dizaine de km plus bas, aux environs de Roquebillière, sous le village de Belvédère, la Vésubie reçoit l’eau de son dernier affluent né en haute montagne : la Gordolasque, qui prend naissance au pied du Mont Clapier (3045 m.). Le confluent n’est qu’à 540 m. d’altitude.

 

Voici la vallée de la Vésubie au niveau de Roquebillière (au fond de la vallée) dominé par Belvédère. Derrière, on voit le vallon de la Gordolasque dominé par la Cime du Diable (2685 m.) et le Grand Capelet (2935 m.). Derrière cette crête, se trouve la Vallée des Merveilles dans le Bassin de la Roya.

Route de la Brasque (Alpes-Maritimes), 1450 m. d’alt., le 21 Juillet 2007.

 

       C’est ensuite un torrent qui descend du Massif de l’Authion, la Planquette, qui la rejoint, en contrebas du village de La Bollène Vésubie. Certains considèrent qu’au sud de cette Planquette commencent les Préalpes de Nice. C’en est donc fini de la haute montagne; le paysage va devenir plus méditerranéen ; les espaces verdoyants vont se raréfier et la vallée va souvent se resserrer en gorges.

 

       La Vésubie coule sous Lantosque, passe au Suquet et atteint St Jean la Rivière. Là, à 285 m. d’altitude, elle donne une partie de son eau au Canal de la Vésubie qui va se charger de l’acheminer jusqu’à Nice pour l’alimentation en eau d’une partie de l’agglomération.

 

Ci-dessous, la Vésubie coule dans sa moyenne vallée (au centre de la vue). Au fond, les hauts sommets dominant la Madone de Fenestre et la Gordolasque. La photo est prise d’Utelle, un village perché au-dessus de St Jean la Rivière, dans la basse vallée.

 

Utelle (Alpes-Maritimes), 800 m. d’alt., le 7 Mai 2005.

 

       Elle s’engage alors pour ses 10 derniers kilomètres, dans les superbes Gorges de la Vésubie, dominées par des parois calcaires qui atteignent souvent 300 m. de hauteur, comme celle du Saut des Français du haut de laquelle de nombreux soldats républicains furent jetés dans le vide en 1793 !

 

On voit ci-dessous la Vésubie au niveau du village de St Jean la Rivière. On est dans la basse vallée et les gorges calcaires se succèdent comme celle qui entaille le chaînon entre St Jean et Lantosque, chaînon que l’on voit au centre de la vue.

 

Au-dessus de St Jean la Rivière (Alpes-Maritimes), 420 m. d’alt., le 17 Avril 2005.

 

       A la sortie des gorges, la Vésubie termine son parcours en rejoignant le Var, près de Plan du Var. On n’est plus au confluent qu’à 136 m. d’altitude.

La Vésubie près de Plan du Var (Alpes Maritimes), 145 m. d’alt., le 17 Avril 2005.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Allez voir les invités d’honneur du biotope : le Chamois (Rupicapra rupicapra) et la Marmotte (Marmota marmota) !

 

 

 

Vers la liste des Biotopes des Alpes-Maritimes (et zones proches)

Faune du domaine

Reptiles :

Natrix maura (Couleuvre vipérine)

Escargots, limaces :

Macularia niciensis (endémique)

Pomatias elegans

Araignées :

Larinioides sericatus ou sclopetarius (Epeire des ponts)

Micrommata ligurina

Philaeus chrysops

Crustacés :

Armadillidium maculatum

Porcellio sp.

Coléoptères (scarabées, ...) :

Liparus dirus

Tropinota (Epicometis) hirta (Cétoine hérissée)

Valgus hemipterus (Cétoine punaise)

Dermaptères :

Forficula auricularia (Perce-oreille commun)

Lépidoptères (papillons) :

Aglais io ou Inachis io (Paon du jour)

Aglais urticae (Petite tortue)

Aporia crataegi (Gazé)

Catastia marginea

Coenonympha arcania (Céphale)

Coenonympha pamphilus (Fadet commun ou Procris)

Iphiclides podalirius (Flambé)

Lycaena hippothoe eurydame (Cuivré écarlate)

Lycaena hippothoe hippothoe (Cuivré écarlate)

Lycaena virgaureae (Cuivré de la verge-d’or)

Macroglossum stellatarum (Moro sphinx)

Melanargia galathea forme procida (Demi-deuil)

Nymphalis polychloros (Grande Tortue)

Papilio machaon (Machaon)

Pieris brassicae (Piéride du chou)

Satyrus ferula  (Grande coronide)

Vanessa atalanta (Vulcain)

Odonates (Libellules et Demoiselles) :

Aeshna juncea (Aeschne des joncs)

Orthoptères :

Decticus verrucivorus (Dectique verrucivore)

Tettigonia cantans (Sauterelle cymbalière)

 

 

Flore du domaine

Aconitum variegatum paniculatum (Aconit paniculé)

Anemone alpina subsp. millefoliata (Anémone des Alpes)

Angelica sylvestris (Angélique des bois ou sauvage)

Anthyllis vulneraria subsp. Polyphylla (Anthyllide vulnéraire sous-espèce polyphylla)

Arctium nemorosum (Bardane des bois)

Asplenium trichomanes (Capillaire des murailles)

Astrantia minor (Petite Astrance)

Atropa belladonna (Belladone)

Bituminaria bituminosa ou Psoralea bituminaria (Psoralée à odeur de bitume ou Trèfle bitumineux)

Borago officinalis (Bourrache officinale)

Bupleurum falcatum (Buplèvre en faux)

Cardamine asarifolia (Cardamine à feuilles d’asaret)

Centranthus ruber (Centranthe rouge ou Valériane rouge)

Ceterach officinarum (Cétérach officinal)

Cichorium intybus (Chicorée sauvage)

Cirsium eriophorum (Cirse laineux ou aranéeux)

Cirsium montanum (Cirse des montagnes)

Cirsium spinosissimum (Cirse très épineux)

Cistus albidus (Ciste cotonneux)

Cymbalaria muralis (ex-Linaria cymbalaria) (Cymbalaire des murs ou Ruine-de-Rome)

Dittrichia viscosa ou Inula viscosa (Inule visqueuse, Nasque)

Echinops sphaerocephalus (Oursin à têtes rondes)

Echium vulgare (Vipérine commune)

Epilobium alsinifolium (Epilobe à feuilles d’Alsine)

Epilobium angustifolium (Epilobe à feuilles étroites)

Epilobium fleischeri (Epilobe des moraines)

Eupatorium cannabinum (Eupatoire chanvrine)

Galeopsis ladanum (Galéopsis intermédiaire)

Gentiana lutea (Gentiane jaune)

Geranium lucidum (Géranium luisant)

Hepatica triloba ou Hepatica nobilis ou Anemone hepatica (Hépatique)

Larix decidua (Mélèze d’Europe, Mélèze commun)

Lilium bulbiferum var. croceum (Lis orangé)

Neotinea ustulata (Orchis brûlé)

Ophrys apifera (Ophrys abeille)

Pallenis spinosa (Pallénis épineux)

Paradisea liliastrum (Lis de Saint-Bruno)

Parnassia palustris (Parnassie des marais)

Peucedanum ostruthium (Peucédan impératoire ou Benjoin)

Platanthera bifolia (Platanthère à deux feuilles ou Orchis à deux feuilles)

Polygonum bistorta (ou Bistorta officinalis, Persicaria bistorta) (Renouée bistorte ou Bistorte)

Polystichum lonchitis (Polystic en forme de lance)

Pteridium aquilinum (Fougère aigle)

Ribes rubrum (Groseillier)

Robinia pseudoacacia (Robinier faux-acacia)

Sambucus ebulus (Sureau hièble)

Saponaria officinalis (Saponaire officinale, Savonnière)

Saxifraga aizoides (Saxifrage faux-orpin)

Sedum sexangulare (Orpin doux)

Senecio cineraria ou Jacobaea maritima (Séneçon cinéraire)

Teucrium montanum (Germandrée des montagnes)

Thymus polythricus (Thym à pilosité variable)

Trifolium alpestre (Trèfle alpestre)

Trifolium alpinum (Trèfle alpin)

Trollius europeaus (Trolle d’Europe ou des montagnes)

Umbilicus rupestris (Nombril-de-Vénus commun)

Veratrum album (Vératre blanc ou Hellébore blanc)

 

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